Maroc – Malawi : 4 – 1
Je n’ai pas regardé le match attentivement car j’y ai assisté chez un ami avec des copains Marocains. Et comme toujours, dans pareille situation, nous avons parlé de tout et de rien, oubliant le match … Mais voici tout de même, rapidement, les impressions que j’ai relevées :
Victoire facile, comme le laisse le suggérer le score, mais qualité de jeu médiocre, à l’image des dernières prestations du onze national. Les raisons de cette exhibition non convaincante, je les résume dans les points suivants :
- Le but encaissé par le Maroc au début du match a rendu l’équipe fébrile, d’autant plus que le public réclamait un score fleuve de 9 ou 10 à 0. En dépit du manque d’agressivité de la défense Marocaine qui a laissé les joueurs du Malawi circuler le ballon à leur guise, devant la surface de réparation, la responsabilité majeure dans ce but incombe à Cinouh qui aurait pu, sans grande difficulté, détourner la balle faiblement tirée et mal placée par le buteur adverse.
- Une équipe faible comme le Malawi ne doit pas inquiéter autant le Maroc comme on l’a vu samedi. Au-delà de quelques erreurs individuelles ici et là, l’éloignement de la défense du milieu fut l’une des raisons majeures derrière les larges espaces laissés aux joueurs offensifs du Malawi. D’autant plus que Safri jouait seul devant la défense.
- Le milieu, encore une fois, n’a pas bien fonctionné. Abdessadki a montré des promesses dans son rôle de milieu droit, mais il a rarement inquiété la défense adverse, ou mis sur orbite les deux attaquants Marocains. Il en va de même de Moha qui fut très moyen. Zaki n’a pas placé comme il se doit le joueur d’Ossasuna. On voyait ce dernier revenir trop en arrière ou au milieu pour initier les attaques Marocaines. Or Moha ne peut joueur ce rôle. C’est un gars qui a toujours tendance à courir avec le ballon. Sa meilleure position est celle qu’il remplit dans son club, en occupant le couloir gauche. Kharja, malgré son tir sur la transversale semblait, lui aussi, perdu sur le terrain, marchant souvent sur les pieds de Moha (et vice versa). Les deux avaient tendance à aller simultanément sur le flanc gauche. Kharja, de plus, doit améliorer nettement ses centres.
- Quant à l’attaque, ce match a montré encore une fois, que si Marouane Chammakh veut devenir un grand avant centre, il doit hisser son niveau de jeu, franchir un pallier. C’est un joueur très intéressant, avec un très bon sens du jeu collectif. Cependant, le sociétaire des Girondins de Bordeaux est lent dans ses enchaînements, ce qui lui fait perdre souvent le ballon. C’est quelqu’un qui a du mal aussi à se trouver des brèches pour tirer au but. Il frappe rarement, pour un avant centre… En ce qui concerne Youssef Hadji, il fut, sans doute, l’homme du match. Non seulement en raison de ses deux buts, mais aussi par ces appels de balle incessants, ses décrochages à droite et à gauche et son agressivité offensive qu’il a montrés tout au long du match. Hadji continue à honorer son statut de joueur providentiel du Maroc, marquant un but chaque fois que le besoin se fait sentir.
Victoire facile, comme le laisse le suggérer le score, mais qualité de jeu médiocre, à l’image des dernières prestations du onze national. Les raisons de cette exhibition non convaincante, je les résume dans les points suivants :
- Le but encaissé par le Maroc au début du match a rendu l’équipe fébrile, d’autant plus que le public réclamait un score fleuve de 9 ou 10 à 0. En dépit du manque d’agressivité de la défense Marocaine qui a laissé les joueurs du Malawi circuler le ballon à leur guise, devant la surface de réparation, la responsabilité majeure dans ce but incombe à Cinouh qui aurait pu, sans grande difficulté, détourner la balle faiblement tirée et mal placée par le buteur adverse.
- Une équipe faible comme le Malawi ne doit pas inquiéter autant le Maroc comme on l’a vu samedi. Au-delà de quelques erreurs individuelles ici et là, l’éloignement de la défense du milieu fut l’une des raisons majeures derrière les larges espaces laissés aux joueurs offensifs du Malawi. D’autant plus que Safri jouait seul devant la défense.
- Le milieu, encore une fois, n’a pas bien fonctionné. Abdessadki a montré des promesses dans son rôle de milieu droit, mais il a rarement inquiété la défense adverse, ou mis sur orbite les deux attaquants Marocains. Il en va de même de Moha qui fut très moyen. Zaki n’a pas placé comme il se doit le joueur d’Ossasuna. On voyait ce dernier revenir trop en arrière ou au milieu pour initier les attaques Marocaines. Or Moha ne peut joueur ce rôle. C’est un gars qui a toujours tendance à courir avec le ballon. Sa meilleure position est celle qu’il remplit dans son club, en occupant le couloir gauche. Kharja, malgré son tir sur la transversale semblait, lui aussi, perdu sur le terrain, marchant souvent sur les pieds de Moha (et vice versa). Les deux avaient tendance à aller simultanément sur le flanc gauche. Kharja, de plus, doit améliorer nettement ses centres.
- Quant à l’attaque, ce match a montré encore une fois, que si Marouane Chammakh veut devenir un grand avant centre, il doit hisser son niveau de jeu, franchir un pallier. C’est un joueur très intéressant, avec un très bon sens du jeu collectif. Cependant, le sociétaire des Girondins de Bordeaux est lent dans ses enchaînements, ce qui lui fait perdre souvent le ballon. C’est quelqu’un qui a du mal aussi à se trouver des brèches pour tirer au but. Il frappe rarement, pour un avant centre… En ce qui concerne Youssef Hadji, il fut, sans doute, l’homme du match. Non seulement en raison de ses deux buts, mais aussi par ces appels de balle incessants, ses décrochages à droite et à gauche et son agressivité offensive qu’il a montrés tout au long du match. Hadji continue à honorer son statut de joueur providentiel du Maroc, marquant un but chaque fois que le besoin se fait sentir.

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